Un monastère

C’est un monastère parce qu’il s’agit du rassemblement de croyants vivant du même idéal de prière, de contemplation silencieuse et de don de soi pour la gloire de Dieu et le service de son peuple ; ils portent le souci de toutes les vocations, spécialement de l’Eglise diocésaine.

Comme dans tout monastère, on y prie !

Les priants de

ce Monastère rejoignent ainsi tous les veilleurs qui, dans l’Eglise, ont pris conscience de la sollicitude de Dieu pour son peuple comme celle du berger pour son troupeau. Se souvenir de cette sollicitude, c’est prendre conscience de la tendresse de Dieu, à qui l’initiative appartient, il est le seul «Maître de la moisson».

Invisible

Il est invisible car il n’a ni murs, ni clocher. Son lieu propre est dans le cœur de chaque membre là où il vit.

Pour prier le Maître de la moisson

« La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux ; priez donc le Maître de la moisson d’envoyer les ouvriers à sa moisson.»(Mt 9,38) Jésus nous laisse cette directive pour demander des ouvriers et des ouvrières pour la moisson de Dieu, car c’est Dieu qui prépare, qui appelle et qui envoie ; mais il ne peut envoyer que ceux et celles qui auront répondu.

Les vocations sont vitales pour l’Eglise et pour notre diocèse. Prions pour les demander. « Demandez et vous obtiendrez » (Lc11,9)

« Le Seigneur appelle à lui ceux qu’il voulait » (Mc 3,13)

C’est le Seigneur qui appelle et qui sait de quels ouvriers son œuvre a besoin pour être conduite à son achèvement.

La prière pour les vocations ne change pas Dieu : elle change la communauté chrétienne qui se met en état d ‘accueillir le don de Dieu et se rend disponible à l’Esprit Saint.

Comment ?

Les membres du Monastère prenant donc l’engagement de la prière et de l’offrande chaque jour, vivent le quotidien « pour la gloire de Dieu et le salut du monde ». Ils sont reliés dans la même intention commune : la prière au Père pour toutes les vocations.

Dans le silence et l’effacement, ils sont heureux de leur appartenance à cette famille.

Avec la petite Thérèse, ils découvrent comment incarner : « Dans le cœur de l’Eglise je serai l’Amour ». Pour cela, les membres s’engagent à se soutenir dans les épreuves (âge, maladie,  handicap…) particulièrement quand on peut se sentir inutiles ou isolés.

La prière de base est toujours la même afin de faciliter les choses. La liberté de chacun donne une grande amplitude à cette prière confiante et généreuse.

Ceux qui le peuvent se rassemblent en petits groupes pour s’entraider à grandir dans l’union à Dieu en avançant sur le chemin de l’oraison au service de l’Eglise.

Ils sont soutenus par la prière des membres et des Prêtes.